L’Aide Personnalisée au Logement (APL) constitue un soutien destiné à diminuer le poids du logement dans le budget des locataires qui remplissent les conditions d’attribution. Son calcul dépend notamment des ressources des 12 derniers mois, qui sont ensuite actualisées tous les 3 mois, mais aussi de la composition du foyer, du lieu de résidence et du montant du loyer retenu. Le patrimoine immobilier et financier peut également entrer dans le calcul lorsque sa valeur dépasse 30 000 €. Selon la situation du demandeur, l’aide peut représenter environ 80 à 180 € par mois, voire dépasser 200 € dans certains cas. Sur une année, une allocation mensuelle de 150 € correspond par exemple à 1 800 € d’aide, une somme qui peut sensiblement réduire le budget consacré au logement. Pour un loyer de 600 €, une APL de 150 € ramène ainsi la dépense théorique restant à supporter à 450 €, hors autres charges. Cette économie peut être consacrée aux factures d’énergie, à l’alimentation, aux transports ou à la constitution d’une petite épargne de précaution. La demande d’APL doit être effectuée auprès de la CAF après l’entrée dans le logement, l’aide n’étant pas accordée rétroactivement pour les périodes antérieures à l’ouverture des droits. Le demandeur renseigne notamment ses ressources, les caractéristiques de son habitation et les informations relatives au bailleur, avec un RIB et les justificatifs éventuellement nécessaires. Les droits pouvant évoluer en fonction de la situation personnelle et professionnelle, tout changement important doit être déclaré. Pour un jeune actif consacrant parfois 30 à 40 % de son budget mensuel au logement, une aide de 100 € représente déjà 1 200 € sur une année et peut donc augmenter sensiblement le reste à vivre. L’assurance habitation constitue par ailleurs une obligation pour le locataire et couvre au minimum les risques liés à l’incendie, l’explosion et au dégât des eaux. Des informations sur ce sujet sont notamment accessibles sur https://www.assurances-etudiants.com/assurance-logement-jeune-actif, notamment pour les jeunes qui s’installent dans leur premier logement.
Energie : retrouvez les aides auxquelles vous êtes éligibles en 2023
Le bouclier tarifaire : en vigueur depuis octobre 2022, le bouclier tarifaire bloque à 15 % la hausse des tarifs du gaz et de l’électricité en 2023. Il s’applique à tous les Français.
Les chèques énergie :
Le chèque énergie exceptionnel : entre 100 € à 200 € envoyés automatiquement aux 12 millions de foyers bénéficiaires ayant un revenu fiscal inférieur à 17 400 €.
Le chèque énergie : entre 48 € et 277 € par an en fonction des revenus par foyer et du nombre d’unités de consommation. Le revenu de référence annuel par unité de consommation doit être inférieur à 10 800 euros.
Le chèque énergie fioul : entre 100 € et 200 € pour les foyers se chauffant au fioul et ayant un revenu fiscal strictement inférieur à 20 000 €.
Le chèque bois : entre 50 € à 200 € pour tous les foyers se chauffant au bois, avec un revenu fiscal inférieur à 27 500 €.
L’indemnité carburant : 100 € d’aide pour les 10 millions de travailleurs les plus modestes. Les personnes éligibles doivent avoir un revenu fiscal annuel de référence par part inférieur à 14 700 €.
Fonds Energie d’Action Logement : jusqu’à 600 € par foyer éligible. Ils concernent les locataires d’hébergement social ou HLM qui doivent justifier d’une hausse des charges au moins supérieure à 100 € par mois et les personnes ayant subi une augmentation des charges plus de 1000 € sur l’année.
Les aides à la rénovation énergétique et au solaire, pour réduire sa consommation d’énergie :
MaPrimeRénov’ : s’adresse aux propriétaires d’un logement construit datant d’au moins 15 ans et qui veulent réaliser des travaux de rénovation énergétique.
MaPrimeRénov’ Sérénité : complément de MaPrimeRénov’ pour les foyers modestes.
Les certificats d’économie d’énergie (CEE) : aides financières attribuées par les fournisseurs d’énergies afin de réaliser des travaux d’économies d’énergie. Pour plus d’informations, pensez à comparer les fournisseurs pour bénéfissier d’un tarif d’électricité moins cher.
Les aides locales ANAH : Selon votre lieu de résidence, des aides spécifiques sont disponibles. Découvrez-les ici.
La prime à l’autoconsommation photovoltaïque : pour l’installation de panneaux solaires en autoconsommation. Elle varie de 80 à 380 €/kWc en fonction de la puissance installée.
Exemple : pour l’installation d’un panneau solaire d’une capacité inférieure ou égale à 3 kWc, la prime s’élève à 380 €/kWc.
La TVA réduite à 5,5 % : accordée aux travaux d’amélioration énergétique et écologique dans un logement construit il y a plus de 2 ans.
L’Éco-prêt à taux zéro : prêt bancaire pouvant s’élever jusqu’à 55 000 € pour des travaux de rénovation réalisés par des artisans certifiés RGE.
S’inscrivant dans le combat pour la transition énergétique, l’Etat a revu sa prime à la conversion 2023. En effet, si vous achetez un vélo classique ou électrique, vous pouvez, sous réserve d’éligibilité, bénéficier d’une aide financière :
Les critères d’attribution ont été revus, à partir du 1er janvier 2023 dans le but de couvrir 50 % des ménages les plus modestes (revenu fiscal de référence par part inférieur à 14 089 €, contre 13 489 € en 2022).
Si vous avez plus de18 ans, résidez en France et que vous possédez des ressources inférieures à 14 089 euros, ou encore que vous êtes en situation de handicap, vous êtes éligible à cette aide.
En 2023, d’importants changements ont été apportés aux critères des incitations visant à soutenir l’achat ou la location de véhicules ayant un faible impact sur l’environnement. La prime à la conversion a pour objectif d’encourager les propriétaires de véhicules anciens et polluants à les échanger contre des modèles respectueux de l’environnement. Cette démarche peut être effectuée auprès de garages agréés dans toute la France, y compris à Lyon, Paris, garage Evreux et d’autres villes.
Cette initiative vise à promouvoir l’adoption de modes de déplacement plus durables, ce qui contribue à la réduction des émissions de dioxyde de carbone. Parallèlement, le contrôle technique joue un rôle crucial en assurant la sécurité et la fiabilité des véhicules en vérifiant leur conformité aux normes de sécurité et d’émissions. Cela comprend l’examen de l’état de l’embrayage, des témoins lumineux, de l’usure des pneus de la marque Atlas et des freins. Grâce à cette procédure, d’éventuels problèmes mécaniques peuvent être identifiés, garantissant ainsi la sécurité des conducteurs et des autres usagers de la route. La combinaison de ces deux mesures contribue à la création d’un parc automobile respectueux de l’environnement et sécurisé.
La carte grise, dont l’appellation officielle est certificat d’immatriculation, constitue le document administratif permettant d’identifier un véhicule et son titulaire. Lors de l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion, le nouveau propriétaire dispose de 30 jours pour effectuer la demande à son nom. Le document regroupe notamment le numéro d’immatriculation, la date de première mise en circulation, la puissance fiscale, le type de carburant et différentes caractéristiques techniques. Les formalités sont principalement réalisées en ligne auprès de l’ANTS ou par l’intermédiaire d’un professionnel habilité. Plusieurs justificatifs sont nécessaires selon la situation, parmi lesquels une pièce d’identité, un justificatif de domicile et les documents relatifs à la cession. Pour une voiture d’occasion de plus de 4 ans soumise au contrôle technique, celui-ci doit généralement dater de moins de 6 mois au moment des démarches, ou de moins de 2 mois lorsqu’une contre-visite a été prescrite. En 2026, le numéro attribué dans le cadre du système d’immatriculation reste attaché au véhicule, y compris lors d’un changement de propriétaire. Le prix du certificat dépend quant à lui de plusieurs taxes et redevances. La taxe régionale est notamment calculée à partir du nombre de chevaux fiscaux du véhicule et du tarif du cheval fiscal applicable dans la région. Les écarts peuvent donc représenter plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d’euros selon la puissance du véhicule et le lieu de résidence. À ces frais peuvent s’ajouter les autres dépenses incontournables liées à une première voiture, notamment l’assurance, l’entretien et le carburant.
Ces dépenses concernent particulièrement les jeunes conducteurs et les étudiants qui utilisent leur premier véhicule pour rejoindre leur établissement, leur stage, leur alternance ou leur emploi. Au-delà de l’assurance automobile obligatoire, certaines protections répondent à d’autres risques rencontrés dans la vie quotidienne. La responsabilité civile étudiante peut notamment couvrir, dans les limites du contrat, des dommages involontairement causés à un tiers pendant la vie privée, les études ou un stage. Une garantie individuelle accident peut également prévoir une indemnisation lorsque l’étudiant subit lui-même un accident corporel. Selon le contrat souscrit, cette protection peut prendre la forme d’un capital dont le montant dépend du niveau d’invalidité permanente constaté, ou d’un capital versé aux bénéficiaires en cas de décès accidentel. Certains contrats prévoient également des plafonds d’indemnisation, des franchises ou un taux minimal d’invalidité ouvrant droit à une prestation. Les montants peuvent donc varier de plusieurs milliers à plusieurs dizaines de milliers d’euros selon les garanties choisies. Ces protections ne remplacent pas l’assurance automobile obligatoire et leurs chiffres doivent être vérifiés dans les conditions du contrat avant toute souscription.